Revue de presse

  • Route nostalgie n°2, "les arts de la route"(2003)



Une passionnée des panneaux de signalisation expose sur le Web ses collections et celles de fans et de créateurs.
C'est une des vertus d'Internet : il donne une tribune à des passions jusque là secrètes ou confidentielles. Les panneaux de signalisation bénéficient de cette médiatisation planétaire. Marina Duhamel-Herz, chargée de communication, infographiste spécialisée dans la signalétique, s'est prise de passion pour tous les types de panneaux. Son site est un exquis voyage parmi des panneaux anciens, des panneaux insolites, comiques et aberrants ("Pour aller tout droit, prenez à gauche"), étrangers, des créations de particuliers qui mettent en scène ou détournent des panneaux, des publicités, les panneaux dans certaines BD... L'artiste a écrit deux ouvrages sur l'histoire de la signalisation routière, commandables via son web.
- Rien de notable.

 

  • L'ALPE 4, villégiatures (1999)

Voir revue de presse "histoire"

  • CDESCOPE (1997)

Concours de photographie "ville imaginaires":
2ème prix.

Une maniaque des panneaux qui transforme ses photos en logo.
De la couture (à partir de tirages plastifiés) sur mesure pour
la communauté urbaine de Lyon.
  • CDESCOPE (1996)

     

    Accro au panneau: Elle n'est pas tombée dedans quand elle était petite mais, depuis cinq ans, les panneaux routiers jalonnent le quotidien de Marina Duhamel. Dans sa maison de la banlieu lyonnaise, ils sont présents partout. Tables et chaise de jardin confectionnés à l'aide de paneaux, signaux de danger indiquant le passage d'animaux mettent le visiteur en haleine avant de découvrir les perles rarres de sa collection...

    Marina possède aujourd'hui plus de trois cent panneaux, dont les plus ancines remontent au tout début du siècle... derrière le regard de la collectionneuse, pointe celui de l'artiste qui s'amuse à créer des oeuvres originales en révisant le graphisme des panneaux les plus familiers.

     

... sa passion, ce sont les panneaux de signalisation que l'on voit au bord des routes ou dans les villes. Cette jeune plasticienne marseillaise eut un jour un coups de colère, mais aussi un coup de foufre, en tombant nez à nez avec un nombre impressionnant de panneaux de stationnement...
de la naquit sa vocation, elle s'amusa à en détourner le sens, et en composer d'autre.

Marina Duhamel utilise ses panneaux à toutes les sauces et en détourne aussi, sans jamais les remettre en milieu urbain. Cela donne un "attention au feu" calciné, un panneau rond recyclé en horloge, une pente à 100%, une entrée et une fin d'autoroute transformée en fauteuil et une seringue en guise de sens interdit! elle les expose mais aucun n'est à vendre. En revanche, elle fabrique des bijoux et des objets décoratifs inspirés, devinez de quoi...
Portraits de route, l'Art de tomber dans le panneau: Comme certains collectionnent les timbres, Marina Duhamel, une marseillaise de 25 ans, s'est mise à accumuler sens interdits, obligatoires, giratoires, attention enfants et autres accotements dangereux... le détournement de panneau est même devenu l'objet de sa maîtrise d'Arts Plastiques.

 

Son art consite à imaginer des formes et des couleurs nouvelles pour créer "sa" signalisation.
Poussée par sa passion, elle dévisse et découpe les panneaux dont elle modifie les couleurs, les formes et même les messages!

Marina qui affectionne particulièrement les panneaux modifiés, repeints, transformés par des quidams inspirés, s'est également faite une spécialité du panneau détourné, inventé, imaginé, recrée. Une activité dans laquelle elle laisse libre cours à son talent débridé et à son humour. Montages, collages, photos, peintures et panneaux rigolos se côtoient ainsi dans son atelier de peintre-photographe.

Derrière l'objet froid, disciplinaire, se cache une part de rêve...

... Ce qui me plait, précise Marina, c'est de partir d'un objet fixe et industriel, froid, et de montrer que cet objet cache bien son jeu. Car tous les panneaux sont différents, et d'une richesse extraordinaire...

 

... Nous avons l'habitude de travailler sur les panneaux, explique-t'on à la DDE. Nos agents les mettent en place et les entretiennent. On voulait montrer au personnel que derrière leur outils de travail, il pouvait aussi y avoir une part de symbolique et de rêve...